2005-2010 : Iconographe au département Presse de l’Agence Roger-Viollet

Roger-ViolletDe 2005 à 2010, j’ai eu la joie de « farfouiller » dans les fameuses « boîtes vertes » de l’Agence Roger-Viollet afin de proposer aux clients presse des trésors d’archives pour leurs publications.

2005-2010 : Iconographe au département Presse

5 années complètes pour découvrir un fonds historique – dans les deux sens du terme – mais aussi pour vivre au quotidien les enjeux et problématiques d’une agence photographique revendiquant le statut d’agence de presse.

La recherche d’images:

A partir d’un même fonds : proposer une sélection d’images adaptée à la ligne éditoriale et graphique de chaque publication.

A partir d’une base conséquente d’images disponibles en ligne : poursuivre les recherches dans le fonds non-numérisé ou sur les sites des agences partenaires afin de diversifier l’offre en ligne.

A partir de 2006, intégration de l’ancienne « Photothèque des Musées de la Ville de Paris » au sein de la Parisienne de Photographie (SAELM) et de sa filiale Roger-Viollet : découvrir un fonds inventorié et indexé différemment, gérer des demandes spécifiques de prise de vue des oeuvres des Musées de la Ville de Paris.

La vente de droits de reproduction :

A partir d’un « portefeuille » de clients presse : répondre aux demandes de recherches, de devis, de négociations éventuelles à l’année ou sur une publication spécifique… Presse avec ou sans commission paritaire spécialisée histoire, art, religion, mode, féminin, junior, senior, télévision. Presse généraliste: Le Monde.

A partir de la grille tarifaire et des justificatifs de parution : piger et pré-facturer les droits de reproduction des images publiées, mais aussi effectuer une « veille concurrentielle »…

A un moment charnière de l’économie de la presse – crise économique ambiante et apparition de la presse « en ligne » : participer à la réflexion autour de la protection du droit de reproduction, autour de nouveaux usages « web » et de nouvelles grilles tarifaires afférentes…

 Réflexion autour du renouveau des outils du métier d’iconographe:

A partir d’un site internet vieillissant : réflexion et beta-test autour d’un nouveau site internet « sur-mesure » pour garantir des recherches fructueuses mais aussi une ergonomie d’usage.

A partir d’habitudes d’indexation à harmoniser : travailler conjointement avec le service « indexation » pour les orienter sur « les us-et-coutumes » des clients en matière de recherche en ligne.

A partir d’une expérience quotidienne du métier : aller plus loin avec une formation sur le droit d’auteur et le droit à l’image, ainsi qu’une formation sur le droit de l’édition en ligne.

Depuis 1938: L’histoire de l’Agence Roger-Viollet

C’est en 1938 qu’Hélène Roger-Viollet et son mari Jean-Victor Fischer, tous deux passionnés de photographie et grands voyageurs, fondent rue de Seine la « Documentation Photographique Générale Roger-Viollet », aujourd’hui une des plus anciennes agences françaises. Ayant racheté la boutique du « marchand d’images » Laurent Ollivier, et les collections qu’elle hébergeait, Hélène Roger-Viollet et son mari y adjoignent la production familiale qu’ils enrichiront après-guerre par un effort continu d’acquisitions. C’est ainsi qu’ils constituent un fonds photographique unique en Europe, couvrant plus d’un siècle et demi d’histoire parisienne, française et internationale, autour de quatre thématiques principales : les grands évènements historiques, Paris, les portraits de personnalités et les reproductions d’œuvres d’art. Les collections Roger-Viollet offrent également une promenade étonnante dans l’histoire de la photo, de la production des ateliers photographiques du Second Empire au photojournalisme de la fin du XX° siècle.

À leur mort, en 1985, les fondateurs de l’Agence lèguent à la Ville de Paris près de 4 millions de négatifs et environ 2 millions de positifs. En 2005, l’agence rejoint le groupe Parisienne de Photographie, société d’économie mixte, délégataire de service public pour la numérisation et la diffusion des collections iconographiques de la Ville de Paris.

Aux richesses exceptionnelles du fonds Roger-Viollet s’ajoutent aujourd’hui celles des musées et bibliothèques patrimoniales de la Ville : plus de 2 millions d’œuvres, déjà numérisées ou reproductibles à la demande, provenant des vastes collections du Musée Carnavalet, de la Bibliothèque Historique, du Petit Palais et du Musée d’Art Moderne, ou d’institutions plus spécialisées telles que le Musée Galliera (mode), la Bibliothèque Forney (arts graphiques), le Musée Cernuschi (arts asiatiques) ou les maisons parisiennes d’écrivains et d’artistes (Victor Hugo, Balzac, Bourdelle, Zadkine).

Depuis 2005, l’Agence renforce l’attractivité de son offre par la diffusion de fonds historiques étrangers comparables et de photographes indépendants qui lui confient la gestion de leurs archives.

Retrouvez les photographes des collections, les agences et les musées partenaires ici.

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